Il était une fois des jeunes qui vandalisaient les murs. Ils écrivaient et dessinaient sur ces murs leur colère, leurs espoirs. On parlait de graffiti. Certains n’aimaient pas. D’autres si. Et le graffiti en est progressivement venu à s’imposer comme un art. Un art de rue. Du street art, comme on dit. Mais comme tout art, il s’est transporté de la rue aux galeries. Certains graffeurs ne vandalisent plus. Mais ils continuent à hurler leurs messages à travers des mots et des dessins, parfois de façon directe, parfois de façon plus abstraite. Clipse Teean est l’un d’eux. Elle va dans les galeries, graffe sur des supports autres que les murs, mais elle a toujours en elle l’esprit hip hop, l’esprit du graffiti.

