Antananarivo, 7 Février, 12h37 – « S’il y a une chose qu’on ne voudrait plus voir, c’est l’usage des armes pour tuer des personnes qui ne partagent pas les mêmes avis que soi ». Comme chaque année depuis qu’il est au pouvoir, le président de la République Andry Rajoelina ne manque pas de commémorer l’événement du 7 février 2009, date à laquelle certains de ses partisans ont perdu la vie lors d’une marche pour prendre le Palais présidentiel d’Ambohitsorohitra.
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Durant la cérémonie de dépôt de gerbe devant la stèle de commémoration érigée devant la Palais présidentiel, le chef de l’Etat a dénoncé l’usage des armes « pour tuer les compatriotes qui ne partagent pas le même avis que soi ». « Le sang qui a coulé à cet endroit ne sera pas vain », poursuit-il, devant ses partisans et les proches de ceux qui avaient perdu lors de cette marche de prise d’Ambohitsorohitra.
Le 7 Février 2009, après leur manifestation quotidienne, les manifestants sont montés vers le Palais présidentiel sous la direction de Monja Roindefo qui venait d’être nommé Premier ministre du mouvement sur la Place du 13 Mai. La marche avait été dispersée par les éléments des forces de l’ordre devant le Palais présidentiel. Des manifestants étaient tombés sous des balles durant celle-ci.














