Antananarivo, 2 Septembre, 6h55 – Transformer les ambitions en projets concrets et durables. La coopération économique entre Madagascar et la France franchit une étape importante. Le directeur général de Medef International, Philippe Gautier, et le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), Francis Rabarijohn, ont procédé, la semaine dernière, à la signature d’un accord sur la mise en place du Comité conjoint de suivi de la feuille de route commune, que ces deux groupements avaient élaborée au mois d’avril de cette année à Madagascar. C’était en marge de la 7ème édition de la Rencontre des entrepreneurs de France (LaREF25) à Paris.
Les concertations qui avaient eu lieu à Madagascar avaient donné lieu à l’élaboration d’une feuille de route opérationnelle commune sur 16 domaines concrets, assortie d’objectifs mesurables à l’horizon 2026-2030. Ce qui témoignait à l’époque de l’ambition partagée des deux groupements pour l’accélération du rythme de la croissance économique de manière durable, au bénéfice du développement de la Grande île et de sa population. Cette feuille de route avait été remise officiellement aux Présidents de la République des deux pays.
La feuille de route qui était adoptée comprenait des indicateurs de suivi, des cibles concrètes, des pistes de financement, ainsi que des engagements en matière de coopération institutionnelle et de coordination multi-acteurs. Les parties prenantes s’étaient alors engagées à suivre de manière semestrielle la mise en œuvre de cette feuille de route, dans un cadre de pilotage partagé, transparent et tourné vers l’impact.
Le Comité conjoint GEM-MedefI qui vient d’être mis en place aura donc pour mission de piloter la mise en œuvre de cette feuille de route, axée sur trois secteurs stratégiques que sont l’énergie, les infrastructures durables et le numérique. Il assurera également la mise en œuvre des projets déjà identifiés, précise le Mouvement des entreprises de France. Cette signature marque, pour le Medef International, “l’ouverture de la phase opérationnelle à horizon 2030” et “témoigne de la volonté conjointe du secteur privé malgache et français de transformer les ambitions en projets concrets et durables”.
