Antananarivo, 24 Mai, 18h15 – C’est fait ! Annoncé dernièrement comme imminent par le ministre des Transports et de la météorologie, Valery Ramonjavelo, le dépôt officiel des instruments de ratification de l’accord de Samoa et d’adhésion à l’accord révisé de Georgetown a été effectué. C’est la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata qui l’avait fait auprès du secrétaire général de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OACP), Moussa Saleh Batraki, vendredi.
De nouvelles perspectives de coopération avec les États membres de l’Union Européenne ainsi qu’à ceux de l’ACP s’ouvrent ainsi avec ces engagements, estime le ministère des Affaires étrangères de Madagascar. Ces accords offriront, selon ce département, des retombées concrètes pour la population malagasy, notamment en matière de développement durable, de renforcement de la résilience, de sécurité alimentaire et d’accès aux financements.
L’Accord de Samoa restructure et renforce les relations entre l’Union Européenne et les 79 pays de l’OEACP pour les vingt prochaines années, pour succéder à l’Accord de Cotonou. Madagascar attend alors de cet accord la consolidation des acquis de ce précedent accord ainsi que la poursuite et le renforcement des relations et de la coopération avec ces autres pays.
Cet accord devrait également permettre à Madagascar de renforcer ses capacités à relever les défis et à soutenir ses efforts de développement en adéquation avec les priorités de son gouvernement, notamment dans les secteurs de l’industrie, de l’humanitaire et de la bonne gouvernance. De même pour le développement et le renforcement des accords commerciaux ou encore les opportunités de coopération avec les banques européennes pour l’investissement.
La ministre Rafaravavitafika Rasata participe par ailleurs au 119ème Conseil des ministres de l’OEACP à Bruxelles. Une occasion pour la cheffe de la diplomatie malgache de réaffirmer l’engagement de Madagascar en faveur d’une OEACP rénovée, plus visible, plus influente, capable de défendre les intérêts communs de ses 79 États membres dans un monde en mutation rapide.














