Ce vendredi, à Mahazoarivo, Mamitiana Rajaonarison a reçu les représentants de ces associations de jeunes pour un face-à-face. Le ton du chef du gouvernement se veut alors pédagogique. Il estime que la pression de la rue doit laisser place à la concertation. À une jeunesse impatiente, il propose de troquer la menace contre les discussions.
Car pour lui, la rupture du dialogue est le seul véritable danger.
