Le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Tiana Rasamimanana, a lancé un plaidoyer sans concession en faveur d’un désengagement de l’État des secteurs où il s’avère défaillant. S’appuyant sur le succès historique de la libéralisation des télécommunications et de la distribution pétrolière, qui ont transformé des services autrefois moribonds en modèles de performance, il soutient que la privatisation n’est plus une option théorique mais une nécessité pragmatique. C’était lors des Assises pour la relance économique, à Ivato ce mardi. Extraits.
Face à l’inefficacité persistante de certaines sociétés d’État, le Président du Syndicat des industries de Madagascar appelle à une redistribution franche des responsabilités.
