C’est une petite révolution qui se joue dans les galeries des musées nationaux français.
Il est désormais plus facile pour les pays africains de se voir restituer les œuvres d’art et autres œuvres patrimoniales pillées par la France entre le 20 novembre 1815 et le 23 avril 1972.
Le Parlement français a adopté il y a deux semaines une loi-cadre allant dans ce sens.
Et le sujet a été abordé le 11 mai à Nairobi au Kenya, lors du Sommet Africa Forward co-organisé par la France et le Kenya.
Pour la France, cette nouvelle loi se veut un geste, un symbole, une main tendue vers l’Afrique, en particulier vers ses anciennes colonies.
