Produire de l’eau est une chose, la faire arriver au robinet en est une autre.
Alors que la Jirama célèbre ses 50 ans, la Banque mondiale met le doigt sur le principal point noir de la distribution à Antananarivo : des décennies de sous-investissement et des canalisations percées qui engloutissent près de la moitié de l’eau traitée.
