De quoi se plaignent les citoyens face aux agissements de l’État et de l’administration ? Des éléments de réponse ont été soumis au président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, jeudi, par la professeure Ravaka Andrianaivotseheno, Médiatrice de la République. Celle-ci lui a remis le rapport d’activités de l’institution pour l’exercice 2024-2025, lors d’une rencontre au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.
Rapportant les activités réalisées par l’organisation, le document détaille “les réalités concrètes vécues par les citoyens face à l’administration publique”. Il évoque les saisines traitées au cours de la période 2024-2025 et parle des actions menées pour corriger les dysfonctionnements administratifs signalés. Comme le rappelle le communiqué publié par la présidence de la Refondation, “la mission principale de la Médiature s’articule autour de la réception et de l’examen des doléances de la population, et éventuellement à la correction de ce qui ne fonctionne pas”.
La Médiature de la République joue un rôle de trait d’union indispensable entre l’État et les citoyens. Instaurée au début des années 1990, elle est chargée de “recevoir les réclamations concernant, dans leurs relations avec les administrés, le fonctionnement des administrations de l’Etat, des collectivités publiques territoriales, des établissements publics et de tout autre organisme investi d’une mission de service public”.
Au-delà des doléances et des réclamations, la professeure Ravaka Andrianaivotseheno a également abordé les perspectives d’avenir de la Médiature. L’objectif est de renforcer l’impact des recommandations de l’institution sur le plan national et de rehausser son prestige sur la scène internationale, souligne le communiqué de la présidence.
