Antananarivo, 25 Février, 7h30 – Deux leaders non élus du mouvement « Miara-manonja » bientôt « Wanted » ? Le Général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant de la gendarmerie nationale a indiqué mercredi que « si les hommes politiques convoqués ne se présentent pas après deux ou trois relances, ils feront l’objet d’un avis de recherche et seront arrêtés ».
Jusqu’ici, la gendarmerie a convoqué aux fins d’enquêtes pour des propos tenus sur les ondes des radios et télévisions du mouvement « Miara-manonja », deux dirigeants non élus du mouvement. Ceux-ci ne se sont pourtant pas présentés devant les enquêteurs même s’ils continuent de participer de temps à autre aux émissions à travers des appels téléphoniques.
Pour les autres dirigeants du mouvement, des députés principalement, le commandant de la gendarmerie nationale indique qu’aucune mesure n’est encore prévue. « Cela dépendra de ce que la préfecture décidera », poursuit le haut responsable au cours d’une conférence de presse de l’Etat-major mixte opérationnel national (Emmo/Nat).
Lundi, au cours d’une conférence de presse avec l’Emmo-Far, le général Angelo Ravelonarivo, préfet d’Antananarivo, a encore indiqué que de smesures devraient être prises contre les dirigeants du mouvement « Miara-manonja » qui sont dans « l’incitation à la haine, les insultes et la perturbation de l’ordre public ». Il n’a cependant pas donné de détails sur ces mesures.