Cent quarante-cinq mille emplois.
Le pari est lancé, mais le défi est immense.
Longtemps sacrifié avec seulement 1 % des investissements ruraux, l’élevage malgache entend sortir de l’ombre.
Mais comment passer d’une tradition millénaire à une industrie de profit ?
Entre modernisation technologique et lutte contre la précarité, le ministère dirigé par Riana Nantenaina Randrianomenjanahary compte transformer le cheptel malgache en un moteur de richesse pour la jeunesse et les familles rurales.
