À moins de 48 heures du match d’ouverture de la Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, la FIFA fait face à ses premières difficultés. Un arbitre somalien, pourtant muni d’un visa valide, a été refoulé à son arrivée aux États-Unis et ne participera finalement pas au tournoi. D’autres membres des délégations irakienne et iranienne ont également rencontré des problèmes d’entrée sur le territoire américain. Alors que Mexico s’apprête à accueillir jeudi le match inaugural entre le Mexique et l’Afrique du Sud, les questions de visas et de circulation des délégations jettent une ombre sur cet événement planétaire. Malgré ces tensions, la FIFA promet une compétition spectaculaire, avec 48 équipes engagées et un dispositif inédit réparti sur trois pays hôtes.













