L’absence de feuille de route avant la concertation nationale dénoncée par la jeunesse et la société civile

La Concertation nationale, officiellement lancée mercredi à Ivato par le conseil œcuménique des églises chrétiennes FFKM, a rassemblé des acteurs variés mais avec l’absence notable de anciens et de l’actuel chef de l’Etat. Le FFKM a insisté sur le caractère inclusif et la transparence du processus. Toutefois sa crédibilité est remise en question. L’opposition parlementaire, la GenZ et la société civile dénoncent l’absence d’une feuille de route claire et questionnent l’impartialité et l’indépendance des médiateurs. Un collectif de mouvements de jeunesse incluant la Génération Z, des associations d’étudiants et de jeunes a exprimé dans une déclaration commune à Mahamasina le rejet de ce processus, qualifié de « non transparent ». Il exige une réorganisation complète du dialogue, avec des garanties pour une participation effective de la jeunesse.