TRAITEMENT DE LA COVID-19 – L’OMS recommande au gouvernement malgache d’effectuer une demande d’autorisation de mise sur le marché du CVO+ curatif auprès de l’Agence des médicaments de Madagascar
Antananarivo, 22 Février, 9h05 – Prochaine étape dans le processus de la reconnaissance internationale du CVO plus curatif. Le remède traditionnel amélioré proposé par le gouvernement malgache devrait passer dans les laboratoires de l’Agence des médicaments de Madagascar (AgMed) dans le but d’obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM). Cette recommandation a été émise par les membres du comité consultatif régional d’experts sur la médecine traditionnelle pour la riposte à la Covid-19 (React). Une mission envoyée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour constater les progrès réalisés par le pays dans la mise au point du CVO Plus curatif.
« Après avoir fait le point des essais cliniques sur le CVO Plus curatif, la mission a recommandé aux sponsors de passer à l’étape de dépôt d’un dossier complet de demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de l’Agence des médicaments de Madagascar », peut-on lire dans un communiqué du ministère de la Santé publique. Si l’on en croit le communiqué émis par les services de la communication du ministère de la Santé publique, cette étape est nécessaire pour permettre au médicament d’être soumis à une « étude multicentrique comparant le CVO Plus curatif aux traitements standards avec un nouveau protocole ».
Les membres du React ont effectué leur mission à Madagascar du 14 au 18 Février. Leur arrivée a été accueillie par le Premier ministre Christian Ntsay. L’essai clinique mené par la Grande île était compris dans un protocole cadre développé par l’OMS, dont le but était « d’évaluer entre autres la qualité, la non toxicité et l’efficacité du CVO Plus curatif », peut-on encore lire dans ce communiqué. Lors de sa rencontre avec le comité, le Premier ministre a affirmé que « l’OMS a déjà reconnu les essais cliniques, mais d’autres étapes doivent encore être discutées entre le comité scientifique national et l’OMS pour que le médicament obtienne la reconnaissance internationale complète ».