On peut avoir des usines, on peut avoir des infrastructures, mais si la main d’œuvre est importée, (je ne parle pas des ouvriers à la base, mais au moins des niveaux moyens supérieurs), on ne va pas s’en sortir.

Le représentant résident de la Banque mondiale à Madagascar, Atou Seck soutient que la réussite des projets de développement repose avant tout sur les compétences locales. La priorité doit donc être l’investissement massif dans le capital humain, a-t-il lancé en marge des Assises pour la relance économique, le 10 mars. Sans une montée en compétences de la main-d’œuvre locale, les investissements matériels ne suffiront pas à transformer l’économie du pays. Extrait.