TOLIARA/ Une offre d’emploi rarissime confrontée à des demandes peu qualifiées

Au-delà d’une offre d’emploi quasi inexistante, le marché du travail de l’Atsimo Andrefana se heurte à un manque de qualification en matière de ressources humaines. La jeunesse Tuléaroise faiblement instruits ; les quelques-uns ayant terminé leur étude universitaire présentent des lacunes dans les compétences techniques de bases, requises par les recruteurs.
Selon Alban Natsira, Business Development Manager de IABI JOB SERVICE, une agence de recrutement et de formation professionnelle dotée d’une accréditation « ICDL », le leader international de la certification des compétences numériques, l’inadéquation entre les formations et les offres d’emploi prédominent à Toliara. Issues des formations académiques en gestion et en lettres, spécialités les plus représentées au niveau des jeunes diplômés, ces derniers ont encore besoin de formation pour mieux servir dans les métiers du Tourisme et les emplois administratifs.
Face à ces faits, les grandes industries du Sud s’activent dans le domaine de l’employabilité de nos jeunes. Notamment : le programme RISE de l’industrie minière de Fort-dauphin par lequel 2 500 jeunes ont pu bénéficier de bourses d’études, et travaillent actuellement soit dans l’industrie minière, soit dans les banques, au sein d’ONG… et celui de Base Ressources avec la formation de nombreux jeunes de Toliara au Kenya.