BATIMENTS ET TRAVAUX PUBLICS – Des contrôleurs et des inspecteurs du travail formés aux normes de la sécurité et la santé au travail dans le domaine de la construction

Antananarivo, 25 Février, 6h55 – Dernière journée de formation pour les agents de l’inspection du travail d’Analamanga sur l’amélioration de la sécurité et de la santé dans la chaîne de la construction à Madagascar. Ils devraient effectuer une visite de terrain sur un chantier de construction ce vendredi pour compléter les acquis théoriques des trois premiers jours.

La formation qui a démarré mardi se termine ce vendredi à Antaninarenina. « Le domaine du bâtiment et des travaux publics enregistre un taux d’accidents relativement élevé, ce qui rend cette formation essentielle pour que les agents de l’inspection du travail puissent effectuer le contrôle des normes appliquées dans les chantiers », explique Bernard Foe Andegue, chef de projet de l’équipe de l’Organisation internationale du travail (OIT) et Vision Zéro Fonds (VZF) sur l’accident de travail et maladie professionnelle.

Pendant les quatre jours de session, différentes thématiques ont été développées par les inspecteurs du travail, des membres de la Task-Force/Sécurité et santé au travail (SST), ainsi que par des spécialistes de l’OIT et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au bénéfice des participants. Ceux-ci les utiliseront par la suite dans des campagnes de promotion de la SST et dans les contrôles réguliers qu’ils mèneront auprès des entreprises et sur les chantiers. Ces thématiques ont surtout sur les généralités de la SST, la réponse à la Covid-19, la visite d’inspection, la déclaration de chantiers, les principaux risques professionnels dans le BTP et leur prévention.

109 contrôleurs et inspecteurs du travail issus de 13 régions de Madagascar ont déjà pu bénéficier de ce type de formations dans le cadre du projet VZF sur l’accident de travail et maladie professionnelle. 140 autres agents provenant de six autres régions devraient bénéficier de la deuxième vague de formation qui a démarré cette semaine. Ces ateliers sont rendus possibles grâce au financement du gouvernement français à travers la délégation aux Affaires européennes et internationales (DAEI) du ministère français du Travail, de l’emploi et de l’insertion.

Photo : OIT Madagascar