Davantage de jeunes attirés par l’enseignement technique. Cette année, près de 75 000 candidats participent au concours d’entrée en première année des lycées techniques et professionnels (LTP), organisé les 18 et 19 juin dans les 188 centres d’examen répartis à travers les 24 régions du pays. Ce chiffre représente une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente, témoignant de l’intérêt grandissant des élèves pour cette filière orientée vers l’emploi.
Face à cet engouement, le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) a renforcé les dispositifs d’organisation. “Toutes les consignes ont été données aux responsables, aussi bien sur le respect des horaires que sur le suivi des épreuves. Les parents peuvent être rassurés, il n’y a aucune inquiétude à avoir concernant le déroulement du concours”, rassure le ministre Todisoa Andriamampandry.
Selon lui, cette progression du nombre de candidats s’explique notamment par les opportunités offertes par l’enseignement technique, dont les formations sont conçues pour répondre aux besoins du marché du travail. “Nous continuerons à adapter les formations et à améliorer les équipements pédagogiques”, ajoute-t-il.
Les candidats composent pendant deux jours sur six matières. Un test psychotechnique figure également parmi les épreuves afin d’évaluer les aptitudes des postulants, y compris ceux issus de l’enseignement général. “Nous proposons aujourd’hui 33 métiers, dont 30 filières de formation professionnelle initiale et trois filières technologiques générales ouvrant l’accès à l’université”, explique Jean Rémi Randriantsivery, directeur des examens.
Malgré les 75 000 candidatures enregistrées, la capacité d’accueil des quelque cent LTP du pays est limitée à 40 000 places pour la première année. Les corrections débutent immédiatement après chaque épreuve et les résultats sont attendus une dizaine de jours après la fin du concours.














