CINEMA – Un drame sur fond de révolte dans « L’île Rouge », film de Robin Campillo tourné à Madagascar avec des acteurs malgaches, attendu en salles ce 31 mai
Antananarivo, 28 Avril, 14h45 – Un drame historique. Attendu au cinéma ce 31 mai, le quatrième long métrage « L’île Rouge » de Robin Campillo aborde un Madagascar des années 70. Le synopsis parle d’une histoire où « sur une base de l’armée française à Madagascar, les militaires et leurs familles vivent les dernières illusions du colonialisme. »
La bande annonce publiée jeudi 27 avril laisse planer le suspense sur l’intrigue. Un drame familial, une romance ou même le début d’une révolution, le doute subsiste sur ce que ces familles de militaires vivent dans la base 181 en l’an 1971, à l’aube du mouvement estudiantin de 1972.
Dans un souci d’authenticité, les scènes ont été tournées à la base aéronavale d’Ivato (Bani) mais également dans les alentours d’Ivato et à Mahajanga. « Lîle Rouge » semble aborder le rôle d’une femme, qu’elle soit française ou malgache, au cours de cette période. Toutefois l’histoire est racontée à travers les yeux d’un enfant.
Robin Campillo n’est pas un inconnu du monde du cinéma. Avec son long métrage « 120 Battements par minute », il a été primé au festival de Canne mais également au César et bien d’autres prix encore.
Ce réalisateur et scénariste français s’est entouré de grands noms de l’audiovisuel et du spectacle malgache pour la production de ce long métrage. Notamment Mamihasina A. Raminosoa comme producteur exécutif, Kevin Deris et James Randriamandrato dans l’équipe images, Soasoa Ratsifa comme directrice de production, Fidy Rabearisoa dans l’équipe de mise en scène et Aina Mavinta en tant qu’assistant accessoiriste et assistant déco.
A l’affiche de ce long métrage, il y a Nadia Tereszkiewicz, actrice récompensée par le césar du jeune espoir féminin en 2022. Elle partage l’affiche avec Quim Gutiérrez, Charlie Vauselle et Amely Rakotoarimalala.