Antananarivo, 30 Août, 6h20- Plus de précisions sur les évènements d’Ikongo. Le général Andry Rakotondrazaka, commandant de la Gendarmerie nationale, a assuré devant la presse que les gendarmes de la brigade d’Ikongo n’ont ouvert le feu sur les manifestants qu’en tout dernier recours. Selon le récit du numéro un de la gendarmerie nationale, le lieutenant en charge de la coordination de la caserne a négocié longuement avec les « anciens et notables » qui étaient sur place avec la foule ayant réclamé les quatre suspects dans une affaire de d’assassinat et de kidnapping d’un enfant atteint d’albinisme arrêtés précédemment par les gendarmes. Ces derniers indiquent par ailleurs avoir délimité très tôt un périmètre à ne pas franchir autour de la caserne. Mais « malgré cela, la foule ne s’est pas calmé et des provocations ont eu lieu », précise le général indiquant que les manifestants avaient sur eux « des armes blanches comme des sabres et des battes ».
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