EDUCATION – Des séances de rattrapage de deux semaines pour compenser les heures de cours perdues durant le troisième bimestre

Antananarivo, 15 Février, 6h20 – Les cours qui n’avaient pu être donnés suite aux suspensions décidées ces dernières semaines pourront être rattrapées. Dans une note publiée lundi, le ministère de l’Education nationale fixe des dates auxquelles les établissements scolaires peuvent organiser des séances de rattrapage après les semaines d’arrêt durant le troisième bimestre pour les écoles publiques, deuxième trimestre pour les écoles privées.

Les dates retenues par le ministère se situent du 28 Février au 4 Mars au troisième bimestre et du 11 au 15 Avril au quatrième bimestre. Elles se situent durant la période de pause entre le deuxième et le troisième bimestres et durant la première semaine des vacances de Pâques. La décision d’organiser des séances de rattrapage est prise afin « d’assurer l’accomplissement des activités pédagogiques respectant la progression pédagogique selon la répartition annuelle des programmes scolaires en vigueur », explique le ministère.

Lorsqu’il a établi le calendrier scolaire de 2021-2022, le ministère de l’Education nationale avait expressément retenu 37 semaines de cours, soit 1.000 heures, de façon à avoir une marge pour que la norme des 900 heures d’apprentissage soit atteinte malgré d’éventuelles coupures en cours d’année.

La rentrée scolaire après les vacances de Noël ont été reportées à plusieurs reprises. Suite à la menace de recrudescence de la Covid-19, le ministère a repoussé la rentrée du 5 au 17 Janvier. Les fortes pluies tombées à partir de la nuit du 17 Janvier ont amené le ministère à suspendre les cours du 20 au 21 Janvier, puis le passage de la dépression tropicale numéro Un l’a à nouveau décidé à suspendre les cours pour une semaine supplémentaire, du 24 au 28 Février.

En prévision du passage de Batsirai, les cours ont à nouveau été suspendus le 4 Février. Mais s’ils ont pu reprendre dans la plupart des établissements scolaires, plus de 130.000 élèves n’ont toujours pas pu revenir à l’école pour cause de dégâts sur les infrastructures scolaires. Il s’agit notamment des élèves des zones les plus touchées par le cyclone tropicale intense Batsirai.

Photo : Ministère de l’Education nationale