Antananarivo, 16 Septembre, 6h40 – Des personnes en situation de handicap et des personnes « valides » réalisant des performances artistiques en commun. C’est toute la philosophie du Festival inclusif et multidisciplinaire Miaraka concocté par la danseuse et chorégraphe Lovatiana Rakotobe. Mercredi, la troisième journée du festival a été marquée par un atelier de peinture et un spectacle de danse au Centre médicoéducatif Les orchidées blanches à Androhibe.
La journée a commencé par un atelier de peinture dirigé par l’artiste plasticien Naty Kaly qui a partagé avec élèves du centre ses secrets pour réaliser des fresques murales. Une œuvre apposée sur la clôture de l’établissement témoigne de ce moment d’échanges auquel les enfants ont participé avec joie. Un spectacle de danse a occupé le programme de l’après-midi.
Une chorégraphie de danse moderne réalisée par la Compagnie Lovatiana et un autre tableau de dance hall concocté par le groupe Dance hall sweetness ont ensuite démontré la force d’être ensemble malgré la différence. Des personnes en situation de handicap et des gens valides ont réalisé ensemble de belles performances.
Après un atelier de slam avec l’artiste Na Hassi le mardi à Akama à 67 ha, une école qui accueille les enfants malentendants, la journée de ce jeudi sera dédiée aux percussions pour le festival Miaraka qui sera clôturée Vendredi après-midi sur la scène de La Teinturerie à Ampasanimalo.