EVENEMENT – Siteny Thierry Randrianasoloniaiko bien entouré lors de son retour à Toliara après son élection à la tête de l’Union africaine de judo

Antananarivo, 07 Juillet, 20h20 – Les organisateurs ont mis le paquet. Ils ont invité plusieurs personnalités pour assister à la cérémonie d’accueil du député Siteny Thierry Randrianasoloniaiko à Toliara, sa ville natale, après son élection à la tête de l’Union africaine de judo (UAJ) au mois de Mai, ce mercredi.
Plusieurs personnalités politiques ont répondu à l’invitation et ont fait le déplacement pour le rendez-vous. C’est, entre autres, le cas de Christine Razanahamasoa, présidente de l’Assemblée nationale, de Tinoka Roberto Raharoarilala, ministre de la Jeunesse et des sports et de Nicolas Rabemananjara, vice-président du Sénat.
Plusieurs députés dont Rolland Ratsiraka, et surtout les élus des districts du Sud de l’île, « solidaires avec Siteny Randrianasoloniaiko », selon Jean-Jacques Rabenirina, vice-président de la Chambre basse, sont également aperçus dans la capitale de la région du Sud-Ouest. Ils se sont trouvés aux côtés des autorités locales.
D’autres personnalités ont aussi été présentes au rendez-vous. Le professeur Raymond Ranjeva, président de l’Académie malgache et ancien juge international, le professeur Alain Tehindrazanarivelo, ancien ministre, ou encore Ahmad, ancien président de la Confédération africaine de football (CAF).
Le professeur Raymond Ranjeva, « en tant que Raiamandreny » a parlé d’une « fierté des Malgaches » derrière l’élection du nouveau président de l’UAJ, lors de son allocution. Il met en avant la présence des invités « issus des quatre coins de l’île ».
L’ancien juge international affiche la solidarité envers Siteny Randrianasoloniaiko, qui coiffe en même temps la casquette du président de la Fédération malgache de judo et celle du Comité olympique malgache (COM) dans la réalisation de sa mission à la tête du judo africain.
Siteny Thierry Randrianasoloniaiko, remercie tous ceux qui l’ont soutenu pour atteindre son objectif à la tête du judo africain. Il cite, en particulier, le judoka Ashik Houssen Mamodaly dit Aski, qui l’a « élevé ».