Antananarivo, 24 Janvier, 11h33 – Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, le sélectionneur des Barea A’ se confie sur la page Facebook de la Fédération malgache de football (FMF) après la rencontre face aux Faucons soudanais, lundi soir à Constantine. Il se félicite de l’état d’esprit de son groupe pour arriver à cette qualification historique en quarts de finale du Championnat d’Afrique des nations (Chan) en Algérie.
Il n’y a pas de honte à dire que nous avons eu peur. Après le visionnage des matchs du Soudan-Ghana, on avait eu une certaine peur. Mais il y avait beaucoup de travail qui avait été fait, que ce soit tactiquement ou psychologiquement. Les joueurs ont été réceptifs et ont bien appliqué les consignes. Les trois buts marqués en première mi-temps en sont la preuve. On peut dire que le match a été plié dès la première période. Je remercie les garçons. Je suis très satisfait de la performance des joueurs. On a marqué cinq buts et on a encaissé un seul but en deux matchs. Pour moi, c’est très important. Bravo aux garçons. J’espère que tout cela va continuer pour la prochaine rencontre.
𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗦𝗼𝘂𝗱𝗮𝗻𝗮𝗶𝘀 ?
Notre volonté de jouer constitue notre avantage. Il y a aussi la confiance. Allons dire les choses, la psychologie constitue notre point important. Nous avons constaté que les garçons étaient prêts, depuis hier [dimanche] et avant-hier [samedi], durant les séances d’entraînement, et même au vestiaire. On leur a fait comprendre qu’il faut avoir la confiance, l’audace. Si nous arrivons à ce stade, ce que nous pouvons aller loin. Ils ont bien reçu le message. Je remercie tout le monde, ceux qui nous soutiennent, de près ou de loin. Nous allons encore essayer de bien jouer lors des quarts de finale.
Ce ne sera pas facile. J’ai pu visionner les trois matchs du Mozambique durant la phase éliminatoire. Il a évolué dans le même groupe que l’Algérie dans ce Championnat d’Afrique des nations (Chan), pour dire le niveau. Il n’y a que la préparation, toujours la préparation [ pour réussir]. Nous allons savourer aujourd’hui la victoire. Mais on retournera travailler dès demain.
Cela en est un, ne serait-ce que l’adaptation à la pelouse. Il en est de même le fait de ne pas se déplacer. Si je ne me trompe pas, nous aurions pu aller à Oran, qui se trouve à 600 ou à 700 km d’ici, en cas de deuxième place du groupe. Que l’on le veuille ou non, tout cela a toujours des impacts. J’espère que les habitants de Constantine nous supportent lors de cette rencontre.