Les entreprises qui assureront les travaux de construction pour Volobe prévues être connues avant le second semestre de 2025

Photo : Presidence de la République

Antananarivo, 20 Septembre, 9h45 – Un processus qui est en cours. La Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) annonce le lancement dans les semaines à venir d’un appel d’offres international visant à sélectionner les entreprises qui vont réaliser les travaux de construction pour le projet Volobe Amont. “C’est un processus qui va être long”, estime le directeur général de la CGHV, Rémy Huber. Il rassure toutefois que ces entreprises devraient être “connues et sélectionnées entre mai et juin de 2025”. Une information soulevée en marge de l’Assemblée générale des actionnaires de l’Africa 50, jeudi.

C’est à partir des offres proposées par les entreprises que les coûts des travaux seront définis. “Nous connaîtrons les travaux à entreprendre en ce moment-là et ce sera leurs coûts de marché qui seront pris en compte”, explique Rémy Huber.

Ce ne sera toutefois qu’après la clôture financière du projet que cette phase de construction pourra être lancée. La CGHV prévoit de franchir cette étape en 2025. Elle a signé un accord de financement avec l’Agence des Etats-Unis pout le financement du développement international (DFC) sur un appui technique qui contribuera à accélérer cette clôture financière du projet d’aménagement hydroélectrique de Volobe.

Sous le leadership de Africa 50, un des actionnaires du projet Volobe, DFC a accordé un financement, à hauteur d’environ 2 millions de dollars. Ce financement sera utilisé pour apporter tous les appuis techniques nécessaires à la clôture financière. “Cette étape du projet nécessite des études spécifiques qui sont demandées par les prêteurs. Ce financement obtenu du DFC sera alors décaissé au fur et à mesure des dépenses que nous aurons”, indique le directeur général de la CGHV.

La CGHV va par ailleurs poursuivre l’ensemble des travaux liés à l’acquisition des terrains pour le compte de l’Etat qui vont rentrer dans la concession hydroélectrique. Ce consortium travaillera également sur la déclinaison de ses obligations dans le cadre de son Plan de gestion environnemental (PGE) et de son permis environnemental, à travers un plan d’action de relocalisation, un plan d’action sur la biodiversité terrestre et aquatique et un plan de pré-mobilisation pour préparer les personnes impactées par le projet aux grands travaux.