Antananarivo, 4 Août, 21h30 – Une production et des exportations qui se font dans un cadre de dialogue public-privé. C’est un des objectifs de la mise en place du Conseil national des huiles essentielles (CNHE), à laquelle l’Etat et le groupement privé qui se spécialise dans le secteur s’engagent dans le Pacte sur l’industrialisation.
Pour y parvenir, l’Etat, à travers le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) s’engage à adopter le décret sur la mise en place de ce CNHE au mois de septembre de cette année. Le secteur privé pour sa part s’engage à le faire fonctionner, avec une composition égale de 50/50 pour les deux parties. Des conseils régionaux des huiles essentielles devraient par ailleurs être mis en place au mois de décembre 2024, selon le Pacte sur l’industrialisation.
Les huiles essentielles figurent parmi les cinq secteurs considérés comme porteurs d’avantages comparatifs pour Madagascar et qui vont être boostés à travers cette convention économie liant le secteur public et le secteur privé. Les deux parties ambitionnent de faire de Madagascar un producteur d’huiles essentielles et d’extraits de plantes qui soit non seulement reconnu pour son professionnalisme mais qui soit également capable de développer de nouveaux produits vers des nouveaux marchés.
Afin de mettre en œuvre cette vision, le secteur public et le secteur privé se sont convenues sur quelques orientations stratégiques, dont celles touchant la structuration, la professionnalisation et l’uniformisation des procédures requises dans le cadre de la règlementation. Il y a également celles sur la qualification et la normalisation des produits, la promotion de la filière ou encore la création de valeur ajoutée sur les matières au niveau national.
