L’inscription pour la septième édition du Prix Paritana ouverte jusqu’au 26 Mars

Pour la septième fois d’affilée, le prix Paritana est lancé. Les artistes ont jusqu’au 26 mars pour soumettre leur projet à ce concours d’art contemporain qui récompense chaque année trois artistes. L’objectif est de « soutenir la scène artistique malgache » déclare la Fondation H, la promotrice du projet, dans un communiqué.

⭕Au total, rien que pour la bourse de création, 28 000 Euros ont été partagés aux lauréats et vices-lauréats depuis sa création en 2016. Et ce sont huit artistes qui ont été envoyés en résidence à la Cité Internationale des arts à Paris.

⭕Les gagnants ont droits à deux expositions, une à la Fondation H Paris et l’autre à Madagascar. Tout cela avec un accompagnement spécialisé de professionnels de l’art, pour amener les artistes à donner le meilleur d’eux-mêmes. Interrogée sur la question, Olivia Bourgois, vice-lauréate de Paritana 2022 nous révèle que « le suivi est assez intense. Il m’a conduit à me remettre en question et à affermir ma vocation d’artiste et à réaliser mon projet d’exposition ».

⭕Paritana est aussi une occasion pour connaître et à se faire connaître dans le milieu de l’art contemporain. Véritable pont entre le milieu artistique de l’hexagone et la grande île, ce prix ouvre à l’artiste, avec son programme de résidence à la Cité internationale des arts et l’exposition à Paris, un horizon plus large.

⭕ »Arrivée à Paris, j’ai ouvert les yeux sur l’immensité du monde de l’art. Très vite j’ai noué des contact, aussi bien à la Cité Internationale des Arts qu’à la fondation H » déclare Richianny Ratovo, la lauréate de Paritana 2021, au téléphone.
⭕La candidature au prix Paritana a été ouverte depuis le 10 janvier. Elle concerne tous les artistes ou commissaires d’exposition officiant dans l’art visuel. A la clé, le gagnant se verra octroyé une bourse de production de 3 000 euros, une résidence de trois mois à la Cité internationale des arts à Paris, tous les frais pris en charge, ainsi que deux exposition personnelles à Paris et Antananarivo.

Photo : Fondation H.