ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le Seces dénonce que le gouvernement ignore délibérément leurs revendications.

Antananarivo, 21 Septembre, 13h44 – Les membres du syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants (Seces) haussent le ton. Ils viennent d’organiser à nouveau un sit-in ce jeudi, devant l’entrée de l’Université d’Antananarivo. « Nous nous attendions à des solutions satisfaisantes lors du dernier Conseil des ministres concernant nos problèmes », confie une représentante du syndicat. « Mais le gouvernement fait délibérément abstraction de nos revendications », regrette-t-elle.
Le syndicat entend poursuivre son mouvement jusqu’à ce qu’il obtienne des réponses satisfaisantes de la part du gouvernement. « Nos revendications ne se limitent pas uniquement à la question d’argent. Il y a aussi les cinq décrets dont l’allocation de recherches et d’investigation, le reclassement et les éméritats », souligne cette enseignante-chercheure syndiquée. En plus de ces décrets, le Seces demande également le paiement des heures supplémentaires des enseignants vacataires depuis 2018. Selon un représentant du Syndicat, environ 70% des enseignants au sein de l’Université sont des vacataires.