HYDROELECTRICITE – Le coût de la construction de la centrale de Volobe, la capacité d’absorption de l’énergie produite par Toamasina et le souhait de l’Etat d’entrer dans le capital de la CGHV parmi les points encore à discuter dans les négociations sur le projet Volobe II, selon le ministre Andry Ramaroson

Antananarivo, 29 Octobre, 14h05 – Un pan du voile sur les causes du blocage du projet Volobe levé. Les raisons qui font que ce projet d’installation de centrale hydroélectrique de 120 MW traine vont au-delà d’une surenchère sur le prix d’un kWh ou encore d’une durée de concession. Le ministre de l’Energie Andry Ramaroson expose d’autres facteurs bloquants durant la clôture de la célébration de la journée mondiale de l’énergie à Toamasina. Il évoque notammen le coût de la construction de cette centrale par le promoteur du projet, l’absorption de la capacité produite, ou encore la volonté de l’Etat à entrer dans le capital de la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV).