Premières décisions du parquet depuis le début des manifestations le 25 septembre dernier. Après avoir comparu devant le procureur ce mercredi, cinq individus soupçonnés de pillage sont placés en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy.
Quatre étudiants manifestants ainsi que deux autres individus, un maçon et un agent de banque, ont été envoyés en liberté provisoire. 17 autres personnes, soupçonnées d’avoir participé aux manifestations, pour leur part, sont placées sous contrôle judiciaire.
Si l’on en croit Maître Maromanana Aliarivelo, l’un des avocats bénévoles qui assurent la défense des accusés, à l’exception des cinq individus soupçonnés de pillage, les 23 autres suspects sont accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat, d’attroupement illicite, et de destruction de biens. Leur procès est prévu le 11 novembre prochain.
En tout, ils sont 28 suspects à avoir été présentés devant le parquet ce mercredi.
