Antananarivo 15 Mai, 16h30 – L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) se défend et s’explique. Son directeur, le professeur André Spiegel, assure à la presse que la conclusion de l’investigation menée « n’a démontré aucune défaillance dans le processus d’analyses effectuées à l’IPM », vendredi à Avaradoha. Il défend la compétence de ses collaborateurs pour traiter les échantillons prélevés auprès des personnes suspectées de porter le coronavirus. Le directeur de l’Institut Pasteur a également précisé que l’organisme qu’il dirige « ne réalise pas les prélèvements chez les patients suspects de COVID 19 et que de ce fait, le laboratoire n’a pas de responsabilité de conditions de réalisation et de transport des échantillons ».
Le professeur André Spiegel estime qu’une « une analyse rétrospective des résultats a suggéré une possible contamination involontaire d’une série d’échantillons du fait de la présence d’une charge virale exceptionnellement élevée dans le prélèvement d’un patient ». Il avance que « cette charge exceptionnelle a pu impacter toutes la chaîne depuis le prélèvement dans la structure de santé jusqu’aux analyses de laboratoire de la série des 67 prélèvements traités du 4 au 5 Mai ».
Le gouvernement avait émis des « doutes » sur le processus entourant les résultats de l’analyse des 67 tests effectués du 4 au 5 Mai. Il avait demandé des contre-tests et une investigation pour clarifier la situation.















