RENCONTRE ECONOMIQUE – Andry Rajoelina présente au monde francophone des affaires les opportunités d’investissement à Madagascar et invite les investisseurs à venir sur la Grande île
Antananarivo, 24 Août, 18h10 – Le président de la République, Andry Rajoelina, profite de la tribune offerte par la Rencontre des entrepreneurs francophones (REF Francophonie) pour appeler les investisseurs francophones à venir investir à Madagascar. « Nous avons besoin d’investissements pour développer nos pays et Madagascar s’aligne dans cette dynamique afin de rattraper son retard de développement », déclare-t-il lors de son discours à l’occasion de l’ouverture de l’événement à Paris. « Nous voulons réaliser les ‘velirano’, nos engagements, avec les entreprises et les industriels francophones », poursuit-il.
Pour attirer les investisseurs, le chef de l’Etat met en avant « le terroir d’exception » qu’est Madagascar. « Une situation privilégiée qui offre d’innombrables perspectives de partenariats et qui est source d’opportunités d’investissement », souligne-t-il. Il met également en avant les besoins prioritaires de la Grande île pour appuyer sur l’importance que l’Etat accordera aux futurs investissements. Ces opportunités, détaille-t-il, sont dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’agrobusiness, de l’industrialisation, de la construction d’infrastructures sociales, du tourisme, de la technologie et du numérique.
Et pour donner encore plus envie au monde entrepreneurial francophone, Andry Rajoelina met en avant les réussites. Dans son discours, il parle du caviar de Madagascar qui est « le premier caviar africain à devenir un incontournable des plus grands chefs du monde ». Il évoque la vanille, les gambas, les crevettes et les langoustes qui ont déjà aussi leur place sur les plus grandes tables. Il soulève le « légendaire cacao dont la finesse est mondialement reconnue », la technologie numérique et Internet dont « Madagascar a l’une des meilleures connexions en Afrique », rappelle-t-il.
Madagascar a besoin d’investisseurs, mais le président de la République n’a pas oublié de souligner dans son discours que le rapport de partenariat doit être « plus juste et plus équitable dans un esprit de croissance partagée ». La REF Francophonie a réuni plus de 600 chefs d’entreprises francophones dont 450 se trouvent en dehors de l’Europe et qui sont venus à Paris en vue de nouer des partenariats et de trouver des potentialités d’investissement.