Un Malgache sourd et malentendant s’exprimera différemment d’un Français sourd et malentendant. Parce que chaque pays a sa propre langue des signes. Mais comme les mots sont visuels, ils peuvent facilement et très vite se comprendre. Il faudrait pourtant, pour cela, que l’un voie le visage de l’autre, et qu’ils ne soient pas trop éloignés l’un de l’autre. Trois questions à Rivo Henintsoa Andriamampianina, directeur du Foyer des sourds et des malentendants (Akama – Akanin’ny Marenina) pour marquer la Journée internationale des langues des signes.
