SAHONDRA RABENARIVO : « Le plus difficile dans le recrutement au sein des organes anti-corruption, c’est le test de l’intégrité »

Antananarivo, 3 Octobre, 18h00 – Comment évaluer qu’une personne est suffisamment intègre et honnête pour diriger un organe de lutte contre la corruption ou pour faire partie de son personnel ? Comment aussi apprécier qu’il ait une certaine capacité à résister aux pressions ? La tâche n’est pas facile, confie Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), l’organe chargé des recrutements, notamment des directeurs généraux du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et du Service de renseignement financier (Samifin). Pour l’instant, le CSI s’appuie surtout sur les résultats des enquêtes de moralité auprès de la société et des différents milieux au sein desquels les candidats évoluent, ainsi que sur la réputation de la personne évaluée. Mais le système reste perfectible et des améliorations peuvent toujours être faites, poursuit la juriste