SORTIE – Du texte, du rire et de la musique pour ralentir le temps d’un week-end

Antananarivo, 10 Février, 13h54 – Février est bien entamé. A toute allure, on entre déjà dans la deuxième semaine du deuxième mois et du mois le plus court de l’année. Les jours se succèdent à la vitesse grand V et quand vient le vendredi tous espèrent un ralenti. Quoi de mieux que les rendez-vous culturels pour décélérer.
Rendez-vous avec la poésie. A l’Université d’Antananarivo, au local de l’ADMC-CRAAM, c’est votre tour de monter sur scène et déclamer vos textes avec Slam à L’U dès 14h ce vendredi 10 février.
Un certain talent pour l’humour? Ceci est pour vous ! A l’IKM faites rire l’assistance ou venez rigoler avec vos proches à partir de 15h et jusqu’à 17h dans le stand up Men in Blagues, ce vendredi.
Un folk atypique. Avec sa guitare agile et sa voix douce, Lova Mpagnesa sera à La Fabrik Ampasanimalo à 17h pour accompagner le coucher du soleil de ce Vendredi.
Du Hip-Hop en film et en musique. A 18 h, vendredi, l’IFM projette le biopic du groupe mythique du rap français NTM, Suprêmes. S’ensuivra un concert de Mackinley Music et Human.
De la chanson à texte à volonté. A 20h30, Tselonina et sa verve incisive se produira au Piment Café ce vendredi accompagné de deux autres guitares pour choyer les oreilles fines.
Le Brésil au bout d’un accordéon. Maeva Harrivel avec son instrument jouera de la musique latine, rehaussée du rythme local apporté par les percussions de Mbaks, à La Teinturerie, ce vendredi à 20h.
De la basse profonde sur de la musique électronique. Pour les amoureux des mélodies de synthèse, une soirée mixée par Melo-J, DJ Andry et Bootax est programmée à 20h ce vendredi au Le Garage.
De l’amour jazzé. La voie sucrée de Sandrine Rajaofetra promet une soirée toute en langueur au Fara West, à 20h ce samedi 11 février.
Un groove particulier. Jimmy B Zaöto et ses rythmes entêtants toujours surprenants montera sur la scène de Madagascar Underground ce samedi à 19h.
Une exposition où se mêle peinture, marqueterie et sculpture au nom du sacré. Sacramental de Guy Pradel, c’est jusqu’au 25 février à l’IFM.