TRAVAIL – La Commission de l’océan Indien et l’Organisation internationale du travail main dans la main pour la promotion de la justice sociale

Antananarivo, 14 Mars, 7h55 – La Commission de l’océan Indien entre dans la danse. Vêlayoudom Marimoutou , le secrétaire général de la COI actuellement à Madagascar s’est entretenu mardi avec Frederick Muia, directeur du Bureau de Pays de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles. Pour cause, la COI décide d’intégrer la coalition mondiale pour la justice sociale, la plateforme créée par l’OIT pour susciter les engagements et les investissements mais aussi les actions concrètes en faveur de la justice sociale et le travail décent dans le monde.

“Je voulais vous remercier d’avoir répondu positivement favorablement à l’invitation du directeur général du BIT pour rejoindre la Coalition mondiale pour la justice sociale”, a notamment lancé Frederick Muia a son interlocuteur.

Les deux parties ambitionnent dans une future proche d’établir un Mémorandum of understanding (MOU) dans le but de voir comment poursuivre la collaboration. “Nos deux instances peuvent traîner mais c’est un bon début qui nous permettra d’étendre notre collaboration”, ajoute le directeur pays de l’OIT.

Les sujets d’intervention envisagés sont nombreux autant que les défis selon le secrétaire général du COI pour la promotion de justice sociale dans l’Océan Indien. Les crises successives qui ont émaillé les pays notamment celui du Covid-19 ont notamment été exacerbées par le changement climatique. Parmi les axes d’intervention envisagés il y a la justice environnementale ou encore l’éducation ou encore la formation des jeunes.

“Il faut former toujours et encore pour augmenter leur capacité pour y faire face. Nous avons une richesse : l’être humain, nous avons de la chance d’avoir une rente démographique dont il va falloir s’occuper par la formation mais pas uniquement par la formation ponctuelle mais également continue”, indique le secrétaire général de la COI. “La migration et le travail décent, un des plus grands défis de la zone est également sur la table”, conclut-il.