Derrière les tensions de trésorerie entre l’État et les distributeurs pétroliers se cache en réalité un mécanisme de compensations croisées. Si les compagnies pétrolières attendent le règlement des arriérés que leur doit l’État, elles restent également redevables de plusieurs taxes et contributions. Celles-ci sont notamment destinées au Fonds d’entretien routier ou encore à la lutte contre les pollutions marines par hydrocarbures. Face au risque d’un déséquilibre financier pouvant affecter l’importation de carburants et l’approvisionnement du pays, un statu quo provisoire a été instauré entre les deux parties. Le ministre de l’Économie et des finances revient sur ce système de rapprochement de comptes et les négociations engagées avec les opérateurs pétroliers.un statu quo provisoire
Un statu quo provisoire a été instauré face au risque d’un déséquilibre financier pouvant affecter l’importation de carburants et l’approvisionnement du pays
