Sur les réseaux sociaux à Madagascar, ou ailleurs dans le monde, les jeunes sont des cibles de choix pour les arnaques, mais également pour les prédateurs. Quand on voit que certains jeunes ont des milliers d’amis, dont ils n’ont rencontré physiquement qu’un dixième au maximum, la question de la sécurité physique devient fondamentale, surtout lorsque l’on a aucune garantie de savoir qui est réellement en face.
Bobel (référence au « bibiolona ») ou beau et belle ? Les comptes fake sont légions, et ils sont d’ailleurs conçus par les prédateurs pour présenter de façon parfaite. Une photo idéale de profil, des centres d’intérêts qui peuvent rassurer, des images publiées qui confortent l’interlocuteur ou l’interlocutrice, tout est pensé pour donner un sentiment positif et la sensation d’échanger avec une personne saine. Un vrai motif donc de ne pas étaler au grand jour sa vie privée et ses habitudes.
Dans un monde du paraître connecté, de l’égocentrisme numérique, la tendance est malheureusement contraire…















