Antananarivo, 8 Avril, 18h07 – « Madagascar doit mettre à profit tout le potentiel qu’offrent la finance durable et le financement climatique » dans la lutte contre le changement climatique. C’est ce qu’a avancé la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Natacha van Rijn, lors de l’ouverture de l’atelier de lancement du processus de validation de la stratégie à long terme de développement à faible émission de carbone, jeudi.
Ce financement climatique qui vise à réduire les émissions et à améliorer les puits de gaz à effet de serre devra mobiliser des financements tant internes qu’externes, et à la fois publics et privés. La représentante du PNUD rappelle que Madagascar se fixe des objectifs réalistes et ambitieux, dans la perspective de réduire de 14% les émissions de gaz à effet de serre et d’augmenter la capacité de séquestration de 32% par rapport au scénario BAU (Business as usual).
Cette agence onusienne se dit disposée à soutenir les efforts de la Grande île dans ses actions en faveur du climat. « Nous nous faisons le porte-voix de Madagascar pour donner échos et accompagner activement le plaidoyer du pays dans ce sens, afin de mobiliser les ressources nécessaires à cet effet », lance Natacha van Rijn.
Les acteurs qui opèrent dans les secteurs sources des émissions de gaz à effet de serre, comme le transport, l’énergie , ou encore l’industrie sont mobilisés en ce sens. « Nous travaillons dans la responsabilisation des entreprises face au changement climatique. Ce, en les incitant à prendre des mesures d’atténuation à long terme ainsi qu’à miser sur des investissements sobre en carbone contribuant au développement durable », indique la ministre de l’Environnement et du développement durable, Marie-Orléa Vina.
Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable














