Antananarivo, 20 Janvier, 19h30 – Les problèmes de production d’eau et d’ électricité de la Jirama se répercutent sur les activités des entreprises et ils ont un coût. « Ceux-ci réduisent considérablement le rendement des entreprises », déplore Thierry Rajaona, le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). A cela s’ajoutent « l’utilisation de groupe électrogène de secours en cas de délestage et le recours aux citernes pour l’approvisionnement en eau qui constituent une dépense supplémentaire pour ces sociétés », ajoute-t-il, lors d’une rencontre avec la presse ce jeudi.
A entendre le président du GEM, le recours à ces solutions de secours constitue une charge supplémentaire de plus de 10%, que les entreprises doivent supporter. Leur rentabilité se voit donc réduite. La situation est pire pour les entreprises qui n’ont pas les moyens de s’en procurer. « Leurs activités cessent automatiquement à chaque coupure d’électricité programmée par la Jirama », explique-t-il.
La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité n’est pour le moment pas en mesure d’assurer un approvisionnement en eau et en électricité stable et régulier, surtout avec les récents problèmes auxquels elle continue de faire face. L’incident survenu au niveau de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka ou encore le problème d’approvisionnement en carburant de ces centrales thermiques reste encore à régler.














