Pas de concours mais des sélections “en live”. Ils seront 250 enseignants vacataires sur 1 300 à pouvoir être recrutés en tant que fonctionnaires cette année au sein du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle. Leur recrutement se fera en direct et en public, en présence des postulants, des directeurs régionaux ainsi que les représentants des autorités locales et ceux des entités de lutte anticorruption. Les candidats auront la possibilité de demander des explications ou de signaler d’éventuelles informations erronées durant le “live”.
Selon le ministre Todisoa Andriamampandry, ce recrutement “ampahibemaso” repose sur cinq critères précis, notamment l’ancienneté, l’âge, le diplôme, le volume horaire assuré ainsi que la spécialité ou la matière enseignée par l’enseignant vacataire postulant. Chaque candidature est évaluée à travers un système de comptage de points, permettant de classer les postulants selon leur profil et leur expérience professionnelle. Les candidats obtenant le plus grand nombre de points sont retenus.
Des séances de recrutement ont déjà eu lieu dans plusieurs régions du pays, dont Itasy, Ihorombe, Amoron’i Mania, Alaotra Mangoro, SAVA, Ambatosoa. Le recrutement “en live” va s’enchaîner progressivement sur l’ensemble des régions, selon le calendrier établi par chaque direction régionale.
606 postes budgétaires sont ouverts cette année au niveau du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle. 250 d’entre eux vont ainsi être ouverts aux enseignants vacataires dont une première vague va intégrer la fonction publique cette année afin de renforcer les effectifs des agents l’État dans le secteur de l’enseignement technique et professionnel.














