Madagascar compte actuellement plus de 200 inspecteurs du travail, mais ce nombre n’arrive pas à couvrir tous les besoins en inspection du travail dans la Grande île. Quand une localité ne dispose pas d’un inspecteur de travail, ce sont les responsables de l’État dans cette localité qui s’occupent de gérer les conflits d’entreprises, en l’occurrence les préfets et les chefs de district. Les explications de Paulin Solo, directeur du Travail et de la promotion des droits fondamentaux auprès du ministère du Travail, de l’emploi, de la Fonction publique et des lois sociales.














