La Mpox détectée pour la première fois à La Réunion. L’Agence régionale de santé (ARS) confirme jeudi un cas avéré chez une personne résidant sur l’île et récemment revenue d’un séjour à Madagascar.
Selon les autorités sanitaires, la personne concernée a été prise en charge immédiatement et placée à l’isolement afin de limiter tout risque de propagation du virus. Une enquête épidémiologique a immédiatement été lancée pour identifier les personnes ayant été en contact étroit avec le patient. Ces contacts font l’objet d’un suivi médical rapproché, en coordination avec le Centre hospitalier universitaire (CHU) de La Réunion.
L’ARS recommande notamment aux voyageurs de retour de Madagascar ou d’autres zones où le virus circule, et présentant des symptômes évocateurs, de contacter rapidement un professionnel de santé. Il leur est également conseillé de s’isoler dans l’attente d’un avis médical et d’éviter les contacts rapprochés.
La Mpox est une maladie virale qui se manifeste principalement par l’apparition d’éruptions cutanées, souvent localisées sur le visage, les mains, les pieds ou encore la région ano-génitale. Ces symptômes peuvent s’accompagner de fièvre, de maux de tête, de courbatures et d’un gonflement des ganglions. Dans la majorité des cas, l’évolution de la maladie est favorable, mais une prise en charge précoce reste essentielle.
À Madagascar, où le virus circule activement, les autorités sanitaires ont annoncé 133 cas confirmés à la date du 21 janvier. Parmi eux, 101 sont localisés dans la région de Boeny. Dans les autres îles de l’océan Indien, les autorités comoriennes ont annoncé, le 22 janvier, quatre cas suspects de Mpox, tandis qu’à Mayotte, l’autorité sanitaire a identifié un premier cas le 8 janvier dernier.













