Antananarivo, 9 Octobre, 10h00 – Le programme Tsimbina entre dans sa deuxième phase. Un millier de ménages en situation précaire issus du quatrième arrondissement d’Antananarivo ont bénéficié de la seconde tranche de soutien monétaire dans le cadre de ce programme de filet social de sécurité. Ces ménages venus des fokontany d’Anosibe Andrefana II, d’Anosizato Andrefana II et d’Anosizato Andrefana I ont reçu lundi une allocation de 100 000 ariary en complément des 100 000 ariary distribués dans la première phase.
“Nous entrons dans la seconde phase du programme Tsimbina. Ceux qui ont reçu la première tranche de 100 000 ariary, qui ont réussi à scolariser leur enfants et ont appliqué les conseils et formations octroyés par le FID reçoivent la deuxième tranche”, indique Aurélie Razafinjato, ministre de la Population et des Solidarités.
Le programme de filet de sécurité et de résilience Tsimbina financé par la Banque mondiale et mis en œuvre par le Fond d’intervention pour le développement (FID) a été lancé pour soutenir les familles économiquement vulnérables pour faire face à l’inflation mais aussi afin de les aider à financer la scolarité de leurs enfants. Initialement, 657 000 ménages en situation précaire devaient bénéficier de cet appui à hauteur de 250 000 ariary par ménage. Mais au mois d’août le président de la République avait indiqué que ce seront finalement 821 250 ménages issus des 120 districts et 23 régions qui seront appuyés à hauteur de 200 000 ariary par ménage.
La distribution est étalée en deux tranches, une première tranche de 100 000 ariary et une seconde tranche de 100 000 ariary pour ceux qui remplissent les conditions imposées dans le cadre du projet. D’après Aurelie Razafinjato, les premiers bénéficiaires de la seconde tranche ont bien rempli les conditions mais certains n’y sont pas arrivés à en croire la ministre. “On aimerait distribuer à tout le monde mais ce que l’on fait c’est de l’éducation. Le but est le développement des ménages et non seulement la distribution. Il y a des exigences car le but n’est pas de donner à longueur de temps”, conclut la membre du gouvernement.














