Une mesure forte en faveur de la branche de la production locale de la filière avicole. La Commission de l’économie et des finances, de la législation, et de l’évaluation des politiques publiques de la Chambre Basse apporte quelques amendements au projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2026. Parmi les propositions figure la suppression de la retaxation progressive des préparations des types utilisés pour l’alimentation des animaux, incluant la provende pour les volailles.
Pour justifier cet amendement, les députés argumentent que le maintien de l’exonération de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur la provende est une mesure de soutien direct à la production nationale. C’est surtout une disposition qui permettrait de générer des emplois pour la population, exposent-ils dans le rapport d’examen du projet de loi de cette Commission.
Des députés qui se sont exprimés sur ce sujet ont d’ailleurs expliqué que l’allègement de la charge fiscale sur la provende qui est un intrant essentiel pour la filière permettrait de préserver la marge des éleveurs. Il contribuerait également à stabiliser les prix à la consommation et de maintenir les emplois créés par cette filière.
Le projet initial avait prévu une TVA à 20% sur l’importation des aliments préparés pour animaux, comme les provendes finies pour les volailles. Il en est de même des intrants nécessaires à l’alimentation animale m, comme la “farine, poudres et agglomérés sous forme de pellets, de viandes ou d’abats ou cretons” ainsi que “des sons, remoulages et autres résidus même agglomérés sous forme de pellets, du criblage, de la mouture ou d’autres traitements des céréales ou des légumineuses”.














