Antananarivo, 8 Décembre, 6h15 – Une partie de leur indemnité d’installation à la retraite (IIR) à percevoir pour les agents partis à la retraite depuis 2003. Le ministère de l’Economie et des finances annonce l’engagement de l’État à s’acquitter progressivement de ce complément d’indemnité découlant de son nouveau mode de calcul, selon les disponibilités budgétaires.
Depuis 2003, le mode de calcul de l’indemnité que perçoivent les agents de l’Etat au moment de leur admission à la retraite a été réajusté. Alors que cette indemnité était initialement calculée sur la base du salaire de base annuel multiplié par 12 mois, la nouvelle base de calcul retient désormais le salaire net annuel incluant le salaire de base et les indemnités.
Cette modification avait généré un différentiel entre le montant “dû”, calculé selon la nouvelle méthode, et le montant “perçu” avec l’ancien calcul. Et c’est ce reliquat, correspondant à l’écart entre ces deux bases de calcul, qui fait l’objet d’une régularisation au profit des retraités ayant cessé leur activité à partir de l’année 2003. En gros, il s’agit d’un rappel de solde visant à rétablir les retraités dans leurs pleins droits suite à cette revalorisation de l’assiette de calcul.
Le ministère de l’économie et des finances précise toutefois que l’État ne pourra s’acquitter que d’une partie seulement de ce différentiel ou “complément d’IIR” à court terme. Néanmoins, des mesures seront prises pour assurer la continuité des paiements suivant une programmation adaptée et conforme aux exercices budgétaires à venir, rassure ce département.
Pour se faire payer, les retraités doivent aller récupérer un bon de caisse au ministère où ils travaillaient juste avant de prendre leur retraite. Pour le cas des retraités décédés, leurs ayants-droits doivent faire une demande spéciale pour obtenir cet argent.














