Réflexion en cours. “L’amélioration de la pelouse est en cours d’examen”, indique le ministère de la Jeunesse et des sports dans une publication postée sur sa page Facebook. Le ministère est “en train d’étudier toutes les pistes permettant d’améliorer l’aire de jeu”, poursuit-il. Si trois options étaient initialement envisagées, le choix semble désormais se restreindre à deux, le gazon hybride ou le gazon artificiel.
Selon les arguments avancés, “une pelouse naturelle ne supporte que 250 heures d’utilisation par an, contre 1 000 heures pour les surfaces synthétiques et hybrides”. Ces solutions présentent également l’avantage d’une consommation d’eau réduite et sont homologuées par les instances internationales comme la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football association (Fifa). Le ministre a par ailleurs évoqué le recours à des technologies modernes similaires à celles utilisées dans certains pays comme l’Égypte ou le Maroc.
Actuellement, l’aire de jeu du stade des Barea dispose d’un gazon naturel. Bien que le gouvernement précédent ait investi des fonds importants et importé du matériel spécifique pour son entretien, le ministre Alain Désiré Rasambany a récemment ordonné l’arrêt des travaux de traitement en cours.
Cette situation intervient alors que les Barea s’apprêtent à entamer les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 en septembre prochain. Le sélectionneur Corentin Martins a, de son côté, exprimé son souhait de jouer à Mahamasina afin de bénéficier du soutien du public et de maximiser les chances de l’équipe à domicile.














