Avec un besoin de financement estimé à 2,3 millions de dollars, la La Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) engage une course contre la montre pour réhabiliter ses sites administratifs et ses zones de stockage. Mais au-delà des chiffres, Gezani avait agi comme un électrochoc. Ce genre de catastrophe force les autorités portuaires à Toamasina à repenser la résilience de leurs installations face à des aléas climatiques de plus en plus violents. Reportage sur un redressement qui mêle urgence opérationnelle et vision à long terme.














