Chaque jour, du lundi au samedi, des crieurs de journaux se promènent dans les rues de la capitale, une approche qui peut sembler d’un autre temps. Ils restent cependant indispensables à la démocratie, et à l’accès à l’information, car de leur travail, et de celui des grossistes, dépend la popularité des plus grands quotidiens d’Antananarivo . Reportage.













