Antananarivo, 24 Octobre, 19h45 – Un appel aux acteurs de la vie politique. Issa Sanogo, coordonnateur résident des Nations unies, lance un message aux forces vives de la nation. Il a tenu à « exhorter, (…) toutes les parties prenantes à la tenue d’une élection apaisée, transparente, inclusive et reconnue par tous », dans son allocution lors de la célébration de la « Journée des Nations unies », à Andohatapenaka, mardi. Il précise également un autre critère à remplir, à savoir un scrutin « respectant les normes et standards internationaux ».
Le 1er octobre, une mission électorale onusienne « encourage toutes les parties prenantes du processus électoral (…) à résoudre leurs différends par la concertation et de manière pacifique en vue de renforcer la confiance, en utilisant les mécanismes et cadres institutionnels établis par la Constitution malagasy ». Outre le rappel de la liberté d’expression, ladite mission « réaffirme (…) l’importance de poser les jalons d’un processus électoral équitable et crédible qui produirait un résultat accepté par tous ».
Le Collectif de candidats à la présidentielle du 16 novembre revendique quatre points avant de lancer dans la propagande. Il s’agit de la disqualification du candidat Andry Rajoelina, la mise en place d’une Cour électorale spéciale (CENI), la recomposition des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et celle du gouvernement. Les marches que les candidats regroupés dans ce collectif se terminent parfois par des face-à-face avec les forces de l’ordre ou avec quelques frictions avec les partisans du président sortant.
Pour l’heure trois candidats occupent le terrain de la propagande. Andry Rajoelina est le premier à se lancer, suivi un peu plus tard par Sendrison Raderanirina. Le député Siteny Randrianasololoniaiko, qui fait partie du Collectif des candidats, avait emboîté le pas aux deux premiers depuis dimanche.
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